Skip to content
CHRONIQUE : Oriane Bertone terrasse Janja Garnbret. La France a une nouvelle reine.
Crédit: Adobe Stock

De Saint-Denis aux podiums mondiaux

Née à La Réunion en 2005, Oriane Bertone a commencé l’escalade à six ans. À douze, elle remportait déjà des compétitions jeunes. À dix-sept, elle décrochait son premier podium en Coupe du monde. À dix-huit, elle terminait troisième aux Jeux olympiques de Paris, sous les yeux d’une foule française qui découvrait son visage en direct.

Mais Paris 2024, c’était l’apprentissage. Salt Lake City 2025, c’est la confirmation brutale. Bertone n’est plus une promesse. Elle est une menace permanente pour quiconque rêve d’or international, y compris pour celle qu’on disait injouable.

Une grimpeuse à part dans le circuit

Ce qui frappe, chez Bertone, c’est la lecture. Elle décompose un bloc en quelques secondes. Elle voit ce que les autres mettent trois essais à comprendre. Les entraîneurs parlent d’une intelligence kinesthésique rare, d’une capacité à transformer l’analyse en mouvement sans interruption mentale.

Et puis il y a le mental. Pas la confiance bavarde des athlètes qui se vendent sur Instagram. Le calme. Cette manière d’arriver sous le mur sans expression, de regarder, de monter. Sans bruit.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu